mercredi, 11 février 2009
En boycottant les concertations, les syndicats de gauche jouent le « pourrissement ».
Alors que Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, a annoncé qu’elle engagerait, mercredi 11 février, de larges concertations avec l’ensemble de la communauté universitaire, le Snesup, la Ferc’Sup-CGT et « Sauvons l’Université » ont d’ores et déjà annoncé qu’ils boycotteraient ces concertations.
Depuis plusieurs semaines, ces syndicats multiplient les déclarations reprochant au gouvernement de ne pas les écouter. Plusieurs fois, ils ont eux-mêmes demandé l’ouverture de concertations. Alors qu’est-ce qui justifie leur refus aujourd’hui, si ce n’est de bas calculs politiques ?
L’UNI dénonce l’attitude de ces syndicats qui espèrent en refusant toute forme de concertation que la situation dans les universités s’envenime. En jouant ainsi le pourrissement, ces derniers démontrent que leur objectif n’est nullement d’améliorer la situation dans les universités françaises, mais bien d’engager un bras de fer politique avec le gouvernement. L’UNI regrette que les étudiants soient, une nouvelle fois, les victimes de cette stratégie du blocage pour le blocage.
Une mobilisation fondée sur des mensonges
De plus, les étudiants qui sont appelés à suivre le mouvement de contestation, le sont sur des arguments souvent fallacieux. Il n’est pas rare d’entendre dans les Assemblées Générales que le budget des universités est en baisse –alors qu’il n’a jamais autant augmenté-, que le projet de modification du décret enseignants-chercheurs remet en cause le statut de fonctionnaire –ce qui est faux- ou encore que la loi LRU signifie la privatisation des universités –ce qui est faux également-. Ce sont des exemples parmi tant d’autres qui donnent à cette contestation une saveur de manipulation.
Il est en outre particulièrement honteux que certains enseignants-chercheurs appellent les étudiants à la contestation durant leur cours, transformant ainsi leurs amphis en véritables salles de meetings anti-gouvernementaux.
L’UNI, qui distribue depuis jeudi dernier dans l’ensemble des universités un tract sous forme de vrai/faux reprenant les principales critiques formulées lors des assemblés générales, lance ce lundi 9 février une campagne d’affiche intitulée : « MENSONGES, MANIPULATIONS, BIENVENUE EN AG ».
09:28 Publié dans Université | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 05 février 2009
L’UNI lance une campagne pour dénoncer les mensonges des syndicats et de la gauche.
Depuis le début de la semaine, dans les universités, la gauche et l’extrême gauche (Jeunes Communistes, Mouvement des Jeunes Socialistes, LCR, ….) viennent prêter main forte aux syndicats afin de durcir leurs actions contre les réformes proposées par le gouvernement. Ce mouvement révèle ainsi sa vraie nature : c’est un mouvement ultra politisé.
Assemblées générales, grèves, rétentions de notes, tentatives de blocage, barrages filtrants, les étudiants sont une nouvelle fois les victimes de ces agitateurs professionnels.
Face à la désinformation, l’UNI rétablit la vérité
Pour eux, tout est bon pour mobiliser ! Certains n’hésitent pas à affirmer que le budget des universités est en baisse, alors qu’il connaît cette année une augmentation sans précédent, de plus de 15% en moyenne. D’autres renchérissent sur le prétendu désengagement de l’Etat, alors que par exemple le plan de relance annoncé mardi 3 février par le Premier Ministre François Fillon prévoit d’attribuer une enveloppe supplémentaire de 730 millions d’euros à l’enseignement supérieur et à la recherche.
Afin de dénoncer ces mensonges, qui se propagent d’assemblée générale en assemblée générale, l’UNI diffusera, à partir de jeudi 5 février, un tract, qui prendra la forme d’un vrai/faux, pour dire « STOP aux mensonges et Non à la manipulation ».
Cette nouvelle campagne sera diffusée à plus de 100 000 exemplaires.
Enfin, l’UNI rappelle aux étudiants que ceux qui aujourd’hui les poussent à manifester contre les réformes du gouvernement au prétexte qu’elles conduiraient à la casse de l’université, avaient déjà annoncé au moment du vote de la loi LRU (2007) que les universités allaient massivement augmenter leurs droits d’inscription, ce qui n’est jamais arrivé. Au moment de la mise en place du LMD, ces derniers avaient annoncé qu’une dizaine d’universités allaient disparaître à la rentrée suivante ce qui une nouvelle fois ne s’est pas produit.
Le diagnostic est désormais clair : la gauche étudiante et universitaire est atteinte par une crise aiguë de mythomanie.
11:50 Publié dans Campagnes de l'UNI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Grève dans les universités, un mouvement avant tout politique
Création massive de postes publics dans l’enseignement supérieur, retrait de la réforme des IUFM et du décret « enseignants-chercheurs », retrait du contrat doctoral, titularisation des contractuels, abrogation de l’ensemble des réformes Pécresse …, cette litanie de mots d’ordres syndicaux ne brille pas comme d’habitude par son originalité. Une fois de plus, les syndicats et les collectifs de gauche (SNESUP, SUD-éducation, Sauvez-la-recherche (SLR) dont l’ancien porte-parole est aujourd’hui secrétaire national du PS, c’est sûrement une coïncidence) menacent de bloquer les universités pour faire pression sur le gouvernement. Ce mouvement de grève est avant tout politique. Les syndicats de personnels comme les syndicats étudiants de gauche et d’extrême-gauche (UNEF, SUD, FSE…) n’ont qu’un objectif, prendre le relais des centrales syndicales qui ont battu le pavé le 29 janvier dernier.
Pour ce faire, ils sont prêts à toutes les manipulations et désinformations. En agitateurs aguerris, ils multiplient les amalgames et tentent de transformer chaque inquiétude en motif de mobilisation. Les critiques contre le décret sur le statut des « enseignants-chercheurs » en sont le plus parfait des exemples. Elles n’avaient, pour les leaders de ce mouvement, qu’un objectif : permettre de fédérer derrière leurs mots d’ordre des professeurs d’autres syndicats. Ce décret n’était pour eux qu’un prétexte et déjà dans les motions votées dans les assemblées générales, il est relégué à la portion congrue, quand il n’a pas tout simplement disparu.
Les étudiants seront une nouvelle fois les victimes de cette grève
Depuis plusieurs semaines, certains enseignants refusent de donner aux étudiants les résultats de leurs partiels. Ces rétentions de notes pénalisent tous les étudiants qui désirent se réorienter ou partir à l’étranger. L’UNI a lancé dans une quinzaine d’universités des pétitions contre ces pratiques abusives et a déjà recueilli le soutien de plus de 7 300 étudiants.
Aujourd’hui, des assemblées générales se réunissent appelant aux blocages. L’UNI ne peut que condamner cette énième grève et offre dès à présent un soutien juridique à tous les étudiants qui seront pénalisés par ce mouvement.
Par ailleurs, l’UNI appelle les étudiants et les professeurs à ne pas être les supplétifs de la gauche dans une bataille qui fera au moins une victime : l’université française.
11:45 Publié dans Université | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 08 janvier 2009
L’UNI-Lycée affiche son soutien à la réforme du lycée.
L’UNI-Lycée a lancé, mercredi 7 janvier, une nouvelle campagne pour rappeler la nécessité de réformer le lycée.
Pour une meilleure orientation, OUI à la réforme du lycée
Contre l’échec scolaire, OUI à la réforme du lycée
Malgré le report de la réforme et l’annonce de nouvelles concertations plus larges et plus approfondies des acteurs de l’éducation, les syndicats lycéens de gauche (UNL, FIDL) continuent à vouloir bloquer les lycées. Cela démontre que pour eux la réforme du lycée n’était qu’un faux prétexte. Leurs motivations sont avant tout politiques.
La consultation que l’UNI-Lycée a menée depuis octobre 2008, à laquelle 12 450 lycéens ont répondu, et dont les résultats définitifs seront publiés la semaine prochaine, a mis en lumière le besoin très net d’améliorer l’orientation, première priorité des lycéens, ainsi que de remédier à l’échec scolaire.
Des solutions doivent être apportées rapidement afin d’apporter aux lycéens toutes les chances de réussir. Ces derniers seraient les premières victimes du statut quo.
Les grands axes (meilleure orientation, accompagnement personnalisé, lutte contre l’échec scolaire) du projet de réforme du lycée proposé par Xavier Darcos, ministre de l’éducation nationale, permettaient de répondre à ces besoins exprimés par la majorité des lycéens. C’est pourquoi l’UNI-Lycée souhaite que les concertations qui vont être menées ces prochains mois puissent l’être sur ces mêmes bases.
Si vous voulez des affiches, tracts et autocollants, merci de remplir le formulaire de commande en cliquant sur le lien : http://www.unilycee.com/spip.php ?article306
11:58 Publié dans UNI-Lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 20 décembre 2008
M. Gesson ou M. "l'Etat se désengage" !
Dernièrement, le ministère de l'enseignement supérieur a annoncé le montant de l'allocation pour chaque université. Constat : la hausse de l'allocation de 2008 sur 2009 est de 4,8%, c'est à dire inférieur à la moyenne nationale, qui est de 5,8%. Le président de l'Université, Jean-Pierre Gesson, et l'inter-syndicale (composée chez les étudiants du CAU) ont ainsi exprimé leur indignation de la si grande faiblesse de la hausse de l'allocation, qui reste pourtant supérieure à l'inflation (2%). Pourquoi cette indignation ? Parce que l'université de Poitiers joue un rôle important das la ville de Poitiers (il est vrai que Poitiers a le ratio étudiant/habitant le plus important de France), et qu'elle n'est même pas concerné par le plan Campus, et ne fait pas partie des vingt universités ayant accès à l'autonomie en 2009...
C'est pourquoi le président de l'université et le député-maire socialiste de Poitiers écriront chacun une lettre s'adressant à la ministre pour dire qu'ils ne sont guère statisfaits des moyens alloués par l'Etat, "qui se désengage" (ces propos sont les favoris des mouvements universitaires de gauche et d'extrême-gauche).
A cela, l'UNI Poitiers estime que le président de l'université ferait mieux de suivre l'exemple du tout-nouveau président de la Conférence des Présidents d'Université (CPU) qui a été élu le 18 décembre. Le président de l'université Lyon 1 déclare que "l'argent public a des limites, il faut aller en cherche ailleurs, en complément" (Le Figaro du 19/12/08). C'est d'ailleurs lui qui a mis en place la première fondation universitaire et engagé un partenariat avec Microsoft.
UNi Poitiers.
12:35 Publié dans Université | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 26 novembre 2008
PETITION DE SOUTIEN AUX IUT
Face aux inquiétudes des IUT, l’UNI en appelle à la responsabilité des présidents d’universités.
Le 25 novembre 2008 a eu lieu une « journée d’action » afin de défendre les IUT, à l’appel de l’ADIUT (assemblée des directeurs d’IUT), dans le cadre de la mise en place de la loi LRU dans 20 universités au 1er janvier 2009.
Alors que l’insertion professionnelle est la première préoccupation des jeunes diplômés, l’UNI, premier mouvement étudiant dans les IUT, réaffirme l’importance de défendre et de promouvoir les filières reconnues par le marché du travail, importance renforcée en période de crise économique.
En effet, les IUT participent activement aux objectifs de réussite et d’insertion professionnelle chez les étudiants, en associant les entreprises dans son système pédagogique et en offrant des débouchés adaptés aux marchés de l’emploi.
Pour tout cela, les IUT contribuent aux objectifs de professionnalisation des cursus et à la nouvelle mission d’insertion professionnelle inscrits dans la loi d’autonomie des Universités (LRU).
De la responsabilité des présidents d’universités
Toutefois, l’UNI dénonce l’attitude de la CPU (conférence des présidents d’universités), qui n’apporte à ce jour aucune garantie à la pérennité des IUT.
L’UNI en appelle à la responsabilité des présidents d’universités, qui avaient défendu avec vigueur la fin du fléchage des moyens alloués aux IUT lors des débats sur la loi LRU en juin et juillet 2007.
AFIN DE DEFENDRE ET PROMOUVOIR LES IUT, SIGNEZ LA PETITION DE L’UNI
Téléchargez et distribuez le tract joint ici
16:43 Publié dans Campagnes de l'UNI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
IUT : Une réussite en danger
Dans un contexte de crise économique, alors que lʼinsertion professionnelle est la première préoccupation des jeunes diplômés, il importe de
défendre et de promouvoir les filières technologiques, qui sont à forte valeur professionnalisante, à lʼimage des IUT.
En effet, les IUT participent activement aux objectifs de réussite et dʼinsertion professionnelle chez les étudiants :
Les IUT ont su associer les entreprises dans son système pédagogique afin dʼoffir des débouchés aux étudiants ainsi que de développer le tissu économique régional.
Les IUT ont su sʼadapter à la diversité des formations et des attentes du monde socio-professionnel en incluant de nouvelles offres de formations adaptées aux bassins dʼemplois locaux.
Pour tout cela, les IUT contribuent aux objectifs de professionnalisation des cursus et à la nouvelle mission dʼinsertion professionnelle inscrits dans la loi dʼautonomie des Universités (LRU).
Cependant, une fois de plus le Président de lʼuniversité (celui de Poitiers semble être une exception, ndlr) veut mettre à mal la spécificité des IUT, en cherchant à “couler” ces établissements dans un système du “tout-universitaire”.
LʼUNI dénonce les attaques répétées dont font lʼobjet les IUT de la part des Présidents dʼUniversités et des syndicats, pour des raisons souvent idéologiques. La CPU sʼétait déjà opposé à la création dʼune véritable “Licence Technologique” en 2007.
Aujourdʼhui encore, les IUT subissent une attaque venant de la CPU sur la question des moyens alloués par lʼEtat, qui remet en cause lʼautonomie financière et pédagogique des IUT.
Halte à la casse des IUT par les Présidents dʼUniversités.
Signez la pétition
16:37 Publié dans Campagnes de l'UNI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Communiqué de presse de l'UNI Poitiers
Journée d’action dans les IUT
L’UNI soutient les professeurs d’IUT dans leur démarche.
La loi LRU (libertés et responsabilités des Universités) permet aux présidents d’université de décider du montant du budget de l’IUT. Avant cette loi, c’était le ministère de l’Enseignement supérieur qui décidait du budget de l’IUT, et ce dernier bénéficiait d’une certaine autonomie financière, aujourd’hui disparue avec la loi LRU. Les professeurs d’IUT, conscients que les IUT pourraient bien disposer de moins de crédits en raison de la méfiance générale des présidents d’Université et de leur conférence (la CPU) vis-à-vis des IUT, se mobilisent au travers de réunions d’information ce mardi 25 novembre.
L’UNI (la droite universitaire), premier mouvement étudiant dans les IUT, a depuis sa création toujours soutenu les IUT en raison de leurs nombreuses qualités qui permettent aux étudiants d’avoir une bonne insertion professionnelle. La sélection, la forte professionnalisation des études via une politique intensive de stages sont des qualités qui coûtent : il ne faudrait pas que les IUT soient les victimes d’une mauvaise politique budgétaire de la part des présidents d’université. En l’occurrence, l’UNI Poitiers se mobilisera auprès des étudiants de l’IUT de Poitiers pour les sensibiliser face à ce problème d’autant plus que la crise touche les plus jeunes. Mais les diplômés d’IUT sont ceux qui sont le moins touchés en raison de cette professionnalisation.
Ainsi, l’UNI Poitiers appelle les étudiants de l’IUT de Poitiers à signer la pétition de l’UNI pour la Promotion et la Défense de leur IUT et à soutenir leurs professeurs dans leur démarche. Ils doivent prendre conscience que face à la crise économique et financière, les IUT sont la meilleure réponse pour éviter un fort taux de chômage chez les jeunes.
09:08 Publié dans Campagnes de l'UNI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 25 novembre 2008
L’UNI a fêté ses 40 ans en présence de Valérie PECRESSE et Xavier DARCOS.
L’UNI a réuni tout le week-end ses cadres militants à Paris, réunissant 170 délégués étudiants et 30 délégués lycéens de toute la France,
pour sa 25ème convergence nationale, intitulée « 40 ans au service de la France ».
La journée du samedi, qui s’est déroulée salle Victor Hugo de l’Assemblé Nationale, a été l’occasion de réunir, autour des délégués, de nombreux anciens de l’UNI.
Les campagnes pour défendre l’Ecole Libre (« la liberté n’est pas négociable »), contre le communisme, pour l’autonomie des universités, et pour la défense de la Nation ont été évoquées, et ont permis de montrer le rôle important que peut jouer l’UNI dans les grands combats politiques et universitaires.
Valérie PECRESSE est intervenue sur la nécessité de poursuivre la réforme des universités, et Xavier DARCOS nous a dit sa détermination à réformer l’Ecole. Tous deux ont reçu un soutien très enthousiaste des militants.
Après que les députés Gilles CARREZ et Jérôme CHARTIER, soient intervenus sur la crise financière et ses retombées sur la jeunesse, le député et ancien ministre Bernard DEBRE, nous a fait part de la nécessité de promouvoir la Vème république.
Roger KAROUTCHI et Charles PASQUA ont conclu la journée, sur le thème du militantisme, ont souligné l’importance de s’engager à l’UNI afin de promouvoir les grandes valeurs de la droite.
Jacques ROUGEOT, professeur émérite à la Sorbonne, président de l’UNI, a profité des 40 ans de l’UNI, pour éditer un livre intitulé : « UNI, 40 ans de combat, 40 affiches ». Ce livre de 108 pages, où sont commentées 40 grandes affiches en couleur, est mis en vente sur le site de l’UNI : http://www.uni.asso.fr/spip.php ?article1346
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jeudi, 16 octobre 2008
Suite à la Marseillaise sifflée lors du match France-Tunisie, L’UNI lance une campagne sur le thème « Français et fier de l’être »
Une fois de plus, la Marseillaise a été sifflée hier soir lors d’un match de football. Cet acte d’irrespect envers notre hymne national est
inacceptable. Siffler l’hymne français revient à bafouer les valeurs de la France et à manquer de respect envers chaque Français, quelque soit son origine.
Le rôle de premier plan que joue la France et son Président sur la scène économique et politique internationale (gestion de la crise financière, lutte contre le terrorisme en Afghanistan, médiation efficace en Géorgie …) est une source de fierté.
Afin de permettre à tous ceux qui aiment la France et sont fiers de son action d’être eux aussi entendus, l’UNI lance une grande campagne sur le thème « Français et fier de l’être ». 100 000 affiches, 300 000 tracts, 50 000 autocollants et 1 000 tee-shirts vont être imprimés.
Nicolas SARKOZY avait souligné l’importance de l’identité nationale lors de sa campagne présidentielle en 2007. Cela ne signifie pas le rejet des autres mais bien l’amour et le respect des siens. L’UNI appelle dès aujourd’hui chacun à transmettre ce message universel.
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