jeudi, 05 novembre 2009
L’UNI a reçu Damien ABAD et Laurent SCHOUTETEN pour débattre sur les défis de l'Europe
Quelques jours avant les 20 ans de la chute du Mur de Berlin, l’UNI a organisé le lundi 2 novembre au siège national un débat sur le thème :
"20 ans après la chute du Mur, les défis de l’Europe."
Nos invités, Damien ABAD, député européen et président des jeunes centristes, et Laurent SCHOUTETEN, président du YEPP (jeunes du PPE), ont exposé leur point de vue respectif devant 80 personnes réunies pour l’occasion, avant de se prêter au jeu des questions de la salle.
- à la tribune : Rémi MARTIAL, délégué national de l’UNI, Damien ABAD, Jean-Baptiste DABEZIES, Laurent SCHOUTETEN, et Guillaume de MOLLIENS, délégué national adjoint de l’UNI
Que ce soit la question de la présidence du conseil, celle du sommet de Copenhague, de la mobilité des étudiants, de la souveraineté des Etats, de la Turquie... tous les défis ont été abordés sans tabou.
Le débat a été animé par Jean-Baptiste DABEZIES, représentant de l’UNI et vice-président de l’EDS (European Democrat Students).
06:30 Publié dans UNI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
STUDYRAMA présente l’UNI
Le journal étudiant Studyrama propose une présentation de l’UNI en vidéo, sur son site internet. 
On peut y voir un exemple d’action de terrain que mènent les sections de l’UNI au quotidien, ainsi qu’une interview du délégué national, Rémi Martial, qui présente notamment les valeurs de l’UNI ainsi que les propositions pour cette année universitaire.
Pour voir la video, cliquez ici.
06:20 Publié dans UNI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Réaction de l'UNI sur le droit de vote dès 16 ans
Le droit de vote à 16 ans :
Alors que l'UNL, syndicat lycéen de gauche, propose entre autres le droit de vote dès 16 ans, le quotidien régional Centre Presse s'empare de la question et demande les avis d'un lycéen, d'une militante de l'Unef Poitiers, du responsable UNI Poitiers et du représentant départemental UMP.
La réaction de l'UNI Poitiers :
Antoine Héron, responsable du syndicat étudiant UNI, la droite universitaire, n'est pas favorable au passage devant les urnes dès l'âge de 16 ans.
Tout d'abord l'étudiant s'appuie sur un sondage de 2006. "Le magazine Phosphore avait posé la question. 68% des lycéens sondés n'étaient pas favorables au vote à 16 ans. Si les lycéens ne sont pas d'accord, c'est une mauvaise idée."
Ensuite, Antoine Héron argumente sa position et celle de son syndicat. "A seize ans, il n'y a pas encore de conscience politique, ni d'esprit critique. Les adolescents sont encore trop influencés par l'environnement proche. Cela passe par l'école comme par la famille."
Pour lui, il manque encore un maillon. "Dans leur formation scolaire, les jeunes ne sont pas suffisamment sensibilisés à l'éducation civique. Toutes les conditions ne sont pas réunies pour leur forger une conscience politique."
UNI Poitiers.
06:15 Publié dans UNI-Lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 08 janvier 2009
L’UNI-Lycée affiche son soutien à la réforme du lycée.
L’UNI-Lycée a lancé, mercredi 7 janvier, une nouvelle campagne pour rappeler la nécessité de réformer le lycée.
Pour une meilleure orientation, OUI à la réforme du lycée
Contre l’échec scolaire, OUI à la réforme du lycée
Malgré le report de la réforme et l’annonce de nouvelles concertations plus larges et plus approfondies des acteurs de l’éducation, les syndicats lycéens de gauche (UNL, FIDL) continuent à vouloir bloquer les lycées. Cela démontre que pour eux la réforme du lycée n’était qu’un faux prétexte. Leurs motivations sont avant tout politiques.
La consultation que l’UNI-Lycée a menée depuis octobre 2008, à laquelle 12 450 lycéens ont répondu, et dont les résultats définitifs seront publiés la semaine prochaine, a mis en lumière le besoin très net d’améliorer l’orientation, première priorité des lycéens, ainsi que de remédier à l’échec scolaire.
Des solutions doivent être apportées rapidement afin d’apporter aux lycéens toutes les chances de réussir. Ces derniers seraient les premières victimes du statut quo.
Les grands axes (meilleure orientation, accompagnement personnalisé, lutte contre l’échec scolaire) du projet de réforme du lycée proposé par Xavier Darcos, ministre de l’éducation nationale, permettaient de répondre à ces besoins exprimés par la majorité des lycéens. C’est pourquoi l’UNI-Lycée souhaite que les concertations qui vont être menées ces prochains mois puissent l’être sur ces mêmes bases.
Si vous voulez des affiches, tracts et autocollants, merci de remplir le formulaire de commande en cliquant sur le lien : http://www.unilycee.com/spip.php ?article306
11:58 Publié dans UNI-Lycée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 20 décembre 2008
M. Gesson ou M. "l'Etat se désengage" !
Dernièrement, le ministère de l'enseignement supérieur a annoncé le montant de l'allocation pour chaque université. Constat : la hausse de l'allocation de 2008 sur 2009 est de 4,8%, c'est à dire inférieur à la moyenne nationale, qui est de 5,8%. Le président de l'Université, Jean-Pierre Gesson, et l'inter-syndicale (composée chez les étudiants du CAU) ont ainsi exprimé leur indignation de la si grande faiblesse de la hausse de l'allocation, qui reste pourtant supérieure à l'inflation (2%). Pourquoi cette indignation ? Parce que l'université de Poitiers joue un rôle important das la ville de Poitiers (il est vrai que Poitiers a le ratio étudiant/habitant le plus important de France), et qu'elle n'est même pas concerné par le plan Campus, et ne fait pas partie des vingt universités ayant accès à l'autonomie en 2009...
C'est pourquoi le président de l'université et le député-maire socialiste de Poitiers écriront chacun une lettre s'adressant à la ministre pour dire qu'ils ne sont guère statisfaits des moyens alloués par l'Etat, "qui se désengage" (ces propos sont les favoris des mouvements universitaires de gauche et d'extrême-gauche).
A cela, l'UNI Poitiers estime que le président de l'université ferait mieux de suivre l'exemple du tout-nouveau président de la Conférence des Présidents d'Université (CPU) qui a été élu le 18 décembre. Le président de l'université Lyon 1 déclare que "l'argent public a des limites, il faut aller en cherche ailleurs, en complément" (Le Figaro du 19/12/08). C'est d'ailleurs lui qui a mis en place la première fondation universitaire et engagé un partenariat avec Microsoft.
UNi Poitiers.
12:35 Publié dans Université | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 26 novembre 2008
PETITION DE SOUTIEN AUX IUT
Face aux inquiétudes des IUT, l’UNI en appelle à la responsabilité des présidents d’universités.
Le 25 novembre 2008 a eu lieu une « journée d’action » afin de défendre les IUT, à l’appel de l’ADIUT (assemblée des directeurs d’IUT), dans le cadre de la mise en place de la loi LRU dans 20 universités au 1er janvier 2009.
Alors que l’insertion professionnelle est la première préoccupation des jeunes diplômés, l’UNI, premier mouvement étudiant dans les IUT, réaffirme l’importance de défendre et de promouvoir les filières reconnues par le marché du travail, importance renforcée en période de crise économique.
En effet, les IUT participent activement aux objectifs de réussite et d’insertion professionnelle chez les étudiants, en associant les entreprises dans son système pédagogique et en offrant des débouchés adaptés aux marchés de l’emploi.
Pour tout cela, les IUT contribuent aux objectifs de professionnalisation des cursus et à la nouvelle mission d’insertion professionnelle inscrits dans la loi d’autonomie des Universités (LRU).
De la responsabilité des présidents d’universités
Toutefois, l’UNI dénonce l’attitude de la CPU (conférence des présidents d’universités), qui n’apporte à ce jour aucune garantie à la pérennité des IUT.
L’UNI en appelle à la responsabilité des présidents d’universités, qui avaient défendu avec vigueur la fin du fléchage des moyens alloués aux IUT lors des débats sur la loi LRU en juin et juillet 2007.
AFIN DE DEFENDRE ET PROMOUVOIR LES IUT, SIGNEZ LA PETITION DE L’UNI
Téléchargez et distribuez le tract joint ici
16:43 Publié dans Campagnes de l'UNI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Communiqué de presse de l'UNI Poitiers
Journée d’action dans les IUT
L’UNI soutient les professeurs d’IUT dans leur démarche.
La loi LRU (libertés et responsabilités des Universités) permet aux présidents d’université de décider du montant du budget de l’IUT. Avant cette loi, c’était le ministère de l’Enseignement supérieur qui décidait du budget de l’IUT, et ce dernier bénéficiait d’une certaine autonomie financière, aujourd’hui disparue avec la loi LRU. Les professeurs d’IUT, conscients que les IUT pourraient bien disposer de moins de crédits en raison de la méfiance générale des présidents d’Université et de leur conférence (la CPU) vis-à-vis des IUT, se mobilisent au travers de réunions d’information ce mardi 25 novembre.
L’UNI (la droite universitaire), premier mouvement étudiant dans les IUT, a depuis sa création toujours soutenu les IUT en raison de leurs nombreuses qualités qui permettent aux étudiants d’avoir une bonne insertion professionnelle. La sélection, la forte professionnalisation des études via une politique intensive de stages sont des qualités qui coûtent : il ne faudrait pas que les IUT soient les victimes d’une mauvaise politique budgétaire de la part des présidents d’université. En l’occurrence, l’UNI Poitiers se mobilisera auprès des étudiants de l’IUT de Poitiers pour les sensibiliser face à ce problème d’autant plus que la crise touche les plus jeunes. Mais les diplômés d’IUT sont ceux qui sont le moins touchés en raison de cette professionnalisation.
Ainsi, l’UNI Poitiers appelle les étudiants de l’IUT de Poitiers à signer la pétition de l’UNI pour la Promotion et la Défense de leur IUT et à soutenir leurs professeurs dans leur démarche. Ils doivent prendre conscience que face à la crise économique et financière, les IUT sont la meilleure réponse pour éviter un fort taux de chômage chez les jeunes.
09:08 Publié dans Campagnes de l'UNI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 25 novembre 2008
L’UNI a fêté ses 40 ans en présence de Valérie PECRESSE et Xavier DARCOS.
L’UNI a réuni tout le week-end ses cadres militants à Paris, réunissant 170 délégués étudiants et 30 délégués lycéens de toute la France,
pour sa 25ème convergence nationale, intitulée « 40 ans au service de la France ».
La journée du samedi, qui s’est déroulée salle Victor Hugo de l’Assemblé Nationale, a été l’occasion de réunir, autour des délégués, de nombreux anciens de l’UNI.
Les campagnes pour défendre l’Ecole Libre (« la liberté n’est pas négociable »), contre le communisme, pour l’autonomie des universités, et pour la défense de la Nation ont été évoquées, et ont permis de montrer le rôle important que peut jouer l’UNI dans les grands combats politiques et universitaires.
Valérie PECRESSE est intervenue sur la nécessité de poursuivre la réforme des universités, et Xavier DARCOS nous a dit sa détermination à réformer l’Ecole. Tous deux ont reçu un soutien très enthousiaste des militants.
Après que les députés Gilles CARREZ et Jérôme CHARTIER, soient intervenus sur la crise financière et ses retombées sur la jeunesse, le député et ancien ministre Bernard DEBRE, nous a fait part de la nécessité de promouvoir la Vème république.
Roger KAROUTCHI et Charles PASQUA ont conclu la journée, sur le thème du militantisme, ont souligné l’importance de s’engager à l’UNI afin de promouvoir les grandes valeurs de la droite.
Jacques ROUGEOT, professeur émérite à la Sorbonne, président de l’UNI, a profité des 40 ans de l’UNI, pour éditer un livre intitulé : « UNI, 40 ans de combat, 40 affiches ». Ce livre de 108 pages, où sont commentées 40 grandes affiches en couleur, est mis en vente sur le site de l’UNI : http://www.uni.asso.fr/spip.php ?article1346
08:46 Publié dans Vie de la section | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 15 septembre 2008
Rentrée étudiante : Et si le mérite devenait à la mode ?
Mérite, le mot est devenu tabou à l’université. Depuis trop longtemps, les débats qui accompagnent la rentrée universitaire se cristallisent sur les mêmes questions, et la plupart des acteurs restent campés sur les mêmes solutions aux problématiques étudiantes : on en demande toujours plus à l’Etat, et on refuse de proposer des solutions innovantes. En excluant le mérite des universités, on a découragé les initiatives et entraîné un nivellement par le bas.
L’UNI a décidé de briser ce tabou en remettant le mérite au centre de l’université. Un système qui vise le meilleur profite à tous. Il permet de tirer l’ensemble vers le haut, et de donner aux diplômes une plus grande valeur. C’est pourquoi l’UNI lance une campagne intitulée « Et si le mérite devenait à la mode ? ». Celle-ci sera déclinée en tracts (300 000) et affiches (50 000). Un groupe de soutien sur Facebook a d’ores et déjà été créé.
L’UNI fait 3 premières propositions dans cette nouvelle campagne de rentrée :
-
favoriser les jobs étudiants avec la création massive de jobs étudiants, une valorisation pédagogique des acquis pour l’obtention du diplôme préparé et une organisation adaptée des enseignements. -
développer les bourses au mérite avec une augmentation du nombre de bourses sur critère universitaire et le développement des bourses au mérite qui complètent les bourses sur critère sociaux. -
créer des prêts spécifiquement conçus pour les étudiants.
L’annonce faite par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pecresse, de la mise en place d’un prêt sans caution est une première étape importante pour 70% des étudiants qui ne bénéficiaient jusqu’à présent d’aucune aide pour financer leurs études. Il reste aujourd’hui à travailler avec le réseau bancaire pour améliorer (meilleur taux, modalités de remboursement) et développer cette offre.
Le tract à télécharger !!!
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Campagne sur le mérite (PDF - 116.4 ko)
13:06 Publié dans Campagnes de l'UNI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Enfin, un système de prêts adapté aux étudiants !
Alors que plus de la moitié des pays de l’OCDE proposent, en complément du système de bourses, des prêts garantis par l’Etat pour financer les études de leurs ressortissants, les étudiants français ne peuvent pour l’instant pas bénéficier d’un tel système.
En effet, les pouvoirs publics, sous la pression de certains syndicats étudiants, avaient exclu cette solution ou l’avaient marginalisée à l’image des prêts d’honneur restés confidentiels. Pourtant ces prêts, quand ils sont bien adaptés aux contraintes et aux réalités des étudiants (taux réduits, remboursement différé et fonction du revenu futur, caution et garanti de l’Etat), sont véritablement plébiscités. Ainsi, l’ensemble des étudiants norvégiens, 80% des suédois, 79 % des australiens, 42 % des danois ont bénéficié de ce type d’aide (source Regards sur l’éducation OCDE 2007). Ce n’est, d’ailleurs, pas un hasard si ces pays sont aussi ceux où l’enseignement supérieur est le plus démocratisé. En effet, la mise en place d’un système de prêts garantis par l’état permet d’assurer l’égalité des chances entre les étudiants, comme l’ont montré les études de l’OCDE.
L’UNI, qui milite depuis plusieurs années pour la création d’un système ambitieux de prêts étudiants, avait été entendue durant la campagne présidentielle 2007. Nicolas Sarkozy avait inscrit cette proposition dans son programme. L’UNI salue aujourd’hui l’initiative de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de créer enfin un système de prêts étudiants.
Ce système devra permettre d’assurer, grâce à la garantie de l’état sur les cautions, une parfaite égalité de traitement entre l’ensemble des étudiants qui désirent souscrire un prêt. Aujourd’hui, les étudiants des grandes écoles bénéficient plus facilement que ceux issus de l’université de prêts aux conditions avantageuses.
La mise en place d’un système de prêts devra aussi permettre aux étudiants issus des classes moyennes, jusqu’à présent exclus du système d’aide sociale français de bénéficier d’une aide pour financer leurs études. Dans les pays où ce dispositif a déjà été mis en place, il a permis de rendre plus accessibles les études. En effet, il a été démontré qu’en allouant des crédits pour garantir ou subventionner des prêts, l’effet de levier est beaucoup plus important que si ces sommes étaient simplement destinées aux paiements de bourses, ce qui permet d’aider plus d’étudiants.
L’UNI veillera à ce que les taux proposés et les modalités de remboursement soient adaptés et attractifs. L’UNI invite les banques à jouer le jeu et rappelle que les étudiants sont pour elles de futurs clients à séduire.
13:03 Publié dans Réformes universitaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




